Première réussie pour la fête de la musique !

Les danseurs country du groupe American Dancers 04

les American Dancers 04 en pleine action…

C’est au son de la Country Music du groupe AMERICAN DANCERS 04 que s’est déroulée la première fête de la musique de Saint-Maime, organisée par l’association Vivre à Saint-Maime. Initiation et démonstration de ces danses très stimulantes ont précédé un grand barbecue et le bal populaire mêlant tous les genres de musiques, dans une franche bonne humeur et une température des plus douces jusqu’à une heure avancée.
le public à la fête de la musique 2013 de Saint-Maime
De nombreux habitants de notre village ont participé à cette fête avec la promesse de faire encore mieux l’année prochaine et le souhait de voir ce genre de manifestation se renouveler plus fréquemment. Les animateurs de Vivre à Saint-Maime ont retenu le message !
A partir de la rentrée, des cours de danse country devraient être proposés à la Salle polyvalente.

Ne ratez pas la fête de la musique !

C’est samedi 22 juin, à partir de 18 h, au Parc de la Gare que l’association Vivre à Saint-Maime vous invite à venir faire la fête.
Au programme :

  • Une démonstration de danse Country par l’association « American Dancers 04 »
  • …suivie d’une initiation à cette danse si entraînante et joyeuse !
  • Grillades, sandwiches et buvette seront disponibles toute la soirée
  • …soirée qui se poursuivra par un bal populaire avec musique enregistrée, aussi longtemps que le public en demandera !

Venez nombreux faire la fête, échanger et discuter, faire connaissance des nouveaux habitants de notre village (ils sont nombreux !) dans la bonne humeur et le partage : l’été est enfin arrivé !

Où porterons nous nos déchets ?

La déchetterie de Dauphin, utilisée régulièrement par les habitants de Saint-Maime va fermer en septembre prochain. Une convention entre notre commune et la Communauté de Communes de Haute Provence (CCHP) permettait d’y apporter nos déchets verts, encombrants, ferrailles, etc.

La nouvelle déchetterie de la CCHP est en cours de construction à Mane.

Panneaux de dexcription du projet de déchetterie de la Communauté de Communes de Haute Provence

Entrée de la furure déchetterie avec dessin de la maquette de l'installation


Vue générale de la déchetterie de Mane en cours de construction

Cette déchetterie sera-t-elle ouverte aux habitants de Saint-Maime ?
Début novembre 2012, Monsieur Jacques Depieds, Maire de Mane et Président de la CCHP, avait écrit à notre Maire pour lui demander ses souhaits concernant l’accès des habitants de Saint-Maime à la crèche de Mane, à la déchetterie, au Centre aéré, ainsi que concernant la fourniture d’eau en période de sécheresse, dans le contexte du rattachement de la Commune de Saint-Maime à la Communauté d’agglomération de Manosque.
D’après Monsieur Depieds, notre Maire n’a pas jugé utile de répondre à ce courrier et, finalement, c’est Monsieur Jacques Échalon (Président de ILO) qui, au cours d’un entretien téléphonique, aurait déclaré « En ce qui concerne la crèche, le maire de la commune considère qu’il est tenu par une convention avec la ville de VOLX ce qui exclut tout autre possibilité. Quant à la déchetterie qui entrera en activité en juin prochain notre interlocuteur sera alors la communauté d’agglomération. Pour le reste tout autre forme de mutualisation semble écartée. »

De fait, il y a peu de temps, Monsieur Jacques Brès, délégué de la Communauté d’agglomération en charge des déchets ménagers, aurait envoyé une demande de convention à Monsieur Depieds. Cette demande était formulée sur un ton tellement comminatoire et irrespectueux que le Président de la CCHP n’a pas voulu s’abaisser à y répondre. Il nous a fait savoir qu’en conséquence « seuls seront admis les habitants du territoire de la communauté de Haute-Provence. » Ce qui, tout bien pesé, paraît de bonne guerre !

Que fait la municipalité de Saint-Maime ?
Le Maire de Saint-Maime s’offusque de l’absence de réponse du Président de la CCHP, oubliant sans doute sa propre impolitesse. Il se flatte d’avoir obtenu de Monsieur Bernard Jeanmet-Péralta, Président de la Communauté d’agglomération DLVA, la promesse que, en l’absence d’accord avec la CCHP, la DLVA construirait une déchetterie à Saint-Maime.
On sait le crédit que l’on peut accorder aux promesses de celui qui nous a retiré plus de 40 000 € de taxes Géométhane pourtant accordées par le Préfet en dédommagement des nuisances de cette installation pour notre commune.
Quand on sait, de plus, que l’investissement de la déchetterie de Mane est passé des 742 500 € prévus initialement à près de 1,5 millions, on imagine que la générosité de la DLVA risque d’être refroidie, même pour une installation plus modeste.
Il ne reste donc plus aux habitants de Saint-Maime qu’à conserver leurs déchets chez eux, ou les porter à la déchetterie de Volx.
A moins qu’en 2014, une nouvelle municipalité prenne enfin le problème par le bon bout !

L’Art de Mai, une initiative intercommunale

Les samedi 4 et dimanche 5 mai, l’association LARGO de Dauphin avait convié les habitants de Saint-Maime, Dauphin et Saint-Martin-les-eaux à faire connaître leurs talents : peinture, vannerie, dentelle, modelage… Chacun pouvait exposer ses réalisations dans la salle polyvalente de Saint-Maime.
L’atelier de peinture de Saint-Maime y occupait une place de choix, mais ce qui a le plus retenu l’attention et forcé l’admiration fût le travail des élèves de maternelle et de CP de notre école.

Les enfants avaient écrit trois contes sur le thème de la mine et illustré ces contes par de grands dessins en noir et blanc réalisés à base de charbon. Ils avaient relié ces dessins pour former trois grands livres que le public pouvait feuilleter, avec quelques dessins supplémentaires exposés dans le hall du musée de la Mine.
Le samedi après-midi, une conteuse est venu lire ces contes à un public d’enfants et de parents. Une belle réussite !

Malgré une information déficiente, la fréquentation de cette exposition a été régulière pendant les deux jours. Un encouragement à faire mieux l’année prochaine, avec encore plus de talents à présenter !

Rencontres festives suite…

L’Association Vivre à Saint-Maime organisait le samedi 27 avril des rencontres festives pour faire connaître ses objectifs aux habitants de la commune et présenter son bureau. Une quarantaine de personnes ont bravé la pluie pour participer à cette réunion.
Jacques THOMAS, Président, à rappelé les buts statutaires de cette Association. Puis il a proposé des pistes d’action pour « ranimer la vitalité de notre village » :

  • avant tout faire circuler l’information via la newsletter « Vivre à Saint-Maime », via des réunions d’information aussi souvent que nécessaire, et en invitant le plus grand nombre à lire régulièrement notre blog
  • permettre aux habitants de se connaître à travers des rencontres, fêtes, conférences…
  • permettre aux habitants de s’entre-aider en organisant un SEL (Service d’Entraide Local) : aide au bricolage, au jardinage, garde d’enfants…
  • faire connaître et valoriser les compétences qui existent dans la commune et qui pourraient aider à mettre en place de l’aide scolaire, des cours de langue et/ou de musique, des conseils de jardinage, de cuisine… ou encore d’aider les porteurs de projets, en particulier les jeunes, à monter leur projet, à trouver des conseils, des financeurs…
  • et surtout, être à l’écoute des propositions, des suggestions que les habitants de Saint-Maime pourront lui apporter pour que la vie dans notre commune soit toujours plus agréable, aussi bien pour les résidents que pour les personnes de passage, travailleurs ou touristes.

Un sympathique buffet a accueilli ensuite les participants, avec les crêpes préparées par les animatrices de l’Association, les pizzas et pains grillés de notre nouveau boulanger Matthieu PARÉ, et les délicieux produits offerts par des producteurs locaux :

  • les confits et confitures de Sylvaine CONTOUR (désormais installée à Villeneuve) ;
  • les jus de fruits BIO de la Ferme de la Bertine ;
  • les sirops BIO très originaux des « Cueilleurs de Douceurs » de Mane qui font merveille dans le vin blanc de Pierrevert.

Les conversations se sont alors prolongées tout en faisant honneur au buffet et ont permis à quelques saintmaimois de mieux se connaître. Une preuve que ce genre de rencontres doit se renouveler et gagner en chalandise !

Pour en savoir plus sur l’Association Vivre à Saint-Maime…

Pour s’abonner à la newsletter…

Rencontre festive le samedi 27 avril 2013

Une rencontre festive entre les habitants de notre commune et les responsables de l’Association « Vivre à Saint-Maime » est annoncée pour le samedi 27 avril, à 17 h, à la Salle polyvalente.
Outre le fait de se connaître et d’échanger librement sur tous les sujets qui préoccupent les habitants de notre commune, cette rencontre sera, pour les animateurs de cette association, l’occasion de présenter leurs objectifs et de recevoir les propositions de la population : qu’attendons-nous d’une telle association ? En quoi peut-elle nous être utile ?

A l’heure où l’insertion de notre commune dans la Communauté d’agglomération (DLVA) est une réalité, où les règles du jeu de cette intercommunalité vont radicalement changer après les élections municipales de 2014, une association de citoyens peut-elle jouer un rôle pour défendre les intérêts des habitants de notre commune face aux appétits de Manosque et son développement effréné ?

Nous devons être nombreux à participer à cette rencontre, car c’est une belle promesse de réveil de la vitalité de notre village depuis trop longtemps assoupi dans un train-train sans ambition qui finit par faire fuir les jeunes ménages (voir la diminution des effectifs de l’école et la fermeture de classe…).

Quelques producteurs locaux de produits alimentaires présenteront leurs productions et les feront déguster. Crêpes et pizzas complèteront les amuses-bouches destinés à précéder le verre de l’amitié…
Et puis, une occasion de faire la fête, ça ne se refuse pas !

Un défibrillateur au service des habitants de Saint-Maime

Savez-vous qu’il existe dans notre commune un défibrillateur à la disposition du public ?
Il se trouve à l’entrée de la Salle polyvalente et est accessible à tout moment en cas d’arrêt cardiaque d’une personne.

Un arrêt cardiaque ou « mort subite » peut survenir lors d’un exercice sportif ou simplement au cours de la vie quotidienne en cas de problèmes cardiaques. Sans intervention dans les minutes qui suivent, il est mortel et, chaque année, 50 000 personnes en meurent prématurément.
Face à l’arrêt cardiaque, un choc électrique est la seule solution pour faire repartir le cœur : c’est le rôle du défibrillateur.
Le défibrillateur de Saint-Maime dans son armoire climatisée

Grâce à un achat groupé du Centre de Gestion, la commune de Saint Maime a pu acquérir et installer un défibrillateur automatisé externe (DAE) dans une armoire à température constante située dans l’entré de la salle polyvalente, à l’extérieur sous l’auvent qui protège cette entrée (un panneau « DAE » indique sa présence devant l’esplanade de la salle). Il est ainsi accessible à tout le monde. Mais qui est au courant ?
Panneau indiquant le défibrillateur devant la salle polyvalente de Saint-Maime

Faites-le donc savoir autour de vous ! Ce défibrillateur peut être utilisé par n’importe qui, il n’est pas nécessaire d’avoir reçu une formation de secouriste : ce qui compte avant tout c’est la rapidité d’intervention. L’appareil fait lui-même le diagnostic et applique automatiquement le traitement approprié. Il suffit de le mettre en œuvre et, bien entendu, d’appeler les secours via le 15 ou le 18.

Pour en savoir plus sur les défibrillateurs :
toutes les explications sur Wikipedia
• une démonstration en vidéo
pourquoi acheter une défibrillateur ?

Rythmes scolaires : finalement, il est urgent d’attendre !

La fermeture de la 4e classe de Saint-Maime ayant été entérinée malgré les réclamations et démarches des parents d’élèves, des enseignants et de la municipalité, le Conseil municipal applique une mesure forte de rétorsion : les nouveaux rythmes scolaires, avec la semaine de 4 jours et demi, ne seront finalement pas mise en place à la rentrée 2013.

Par 5 voix contre 2 (Stephen Parraud et Jacques Thomas étaient favorables à une mise en application immédiate pour le bien des élèves), ainsi que 3 abstentions, Le Conseil a décidé d’attendre 2014. Prétexte ? La plupart des communes font de même, on ne va quand même pas faire preuve d’indépendance et d’originalité !

En fait, il y a peut être une autre raison cachée : les élections municipales de 2014 qui se profilent à l’horizon. Pour ne pas se mettre à dos les enseignants (qui devront se lever le mercredi matin lorsque la réforme entrera en application) et quelques parents d’élèves, minoritaires, qui vont devoir s’organiser pour reprendre les rythmes qui ne gênaient personne il y a à peine 4 ans, ont passe facilement aux oubliettes la première réforme depuis longtemps qui concerne l’intérêt des élèves…

Certes, les communes qui mettront en place les animations prévues dans la réforme vont rencontrer des soucis de financement. Mais à Saint-Maime on semblait bien placé vu qu’une garderie est déjà organisée depuis longtemps : il suffisait de la prolonger de 3/4 d’heure. Les animations n’étaient pas une obligation mais un plus recommandé. Avec le temps, on aurait certainement trouvé des animateurs à notre portée, voire bénévoles qui sait ?

Dans tous les cas, c’est reculer pour mieux sauter : il faudra bien mettre en place ces nouveaux rythmes en 2014. Mais cela sera de la responsabilité de la nouvelle municipalité !

Rythmes scolaires et fermeture de classe…

La réforme des rythmes scolaires qui agite aujourd’hui les enseignants n’a pas manqué d’être évoquée au Conseil municipal de Saint-Maime du 31 janvier 2013. Il a été décidé de mettre en place dès cette année la nouvelle organisation, partant du principe que ce changement serait inéluctable et que la municipalité, ayant mis en place depuis longtemps une garderie jusqu’à 18 h, il ne lui serait pas difficile de faire démarrer celle-ci à partir de 15 h.

En fait, c’est quand même une question de coût qui reste à la charge de la commune puisque les enseignants arrêteront leur service à 15 h et que ce sont les assistant(e)s d’éducation, rémunéré(e)s par la Commune, qui prendront le relais. Ce n’est pas l’indemnité (provisoire) de 50 €/élève versée par le ministère qui permettra réellement de compenser cette nouvelle charge.

Se pose également le problème du mercredi matin : les cours s’arrêtant à 11 h, faudra-t-il garder les enfants à la cantine pour permettre aux parents qui travaillent de venir récupérer leurs rejetons ?

Enfin, comment organiser les activités périscolaires qui sont sensées être proposées aux enfants entre 15 h et 16 h 30 ? Déjà, les associations qui animaient le centre aéré d’ILO le mercredi matin vont devoir réorganiser leurs pratiques. Pour l’instant, nul ne sait comment cela va se faire…

Une autre question grave a secoué le Conseil : la représentante locale de l’éducation nationale a averti que, compte tenu de la baisse du nombre d’élèves, la quatrième classe de Saint-Maime serait supprimée.

Notre école jouit en effet d’un régime de faveur : seulement 18 élèves par classe alors que 24 et plus est la règle dans la plupart des écoles. Et les arguments pour défendre le maintien de la classe sont minces : seulement 4 naissances en 2010 sur la commune !
Il semble, en effet, que de nombreuses habitations soient en vente sur la commune sans trouver preneur et plusieurs familles auraient placé leurs enfants dans d’autres écoles. Bref, le renouvellement n’est pas assuré.

Pourtant, certains membres du Conseil pensent que, passé le creux de 2010, la situation devrait se redresser : la quatrième classe aurait alors toute sa raison d’être…
Le problème est que lorsqu’une classe ferme par manque d’effectif, il faut toujours une longue bataille pour la faire réouvrir lorsque les effectifs remontent !
Arriverons-nous à conserver cette 4e classe ? Rien n’est moins sûr !

Affaire des Quatre Reines :
la commune mal engagée ?

C’est désormais au tribunal que se traitera le différent qui oppose la municipalité de Saint Maime à Madame Valérie SCUITTI, locataire de l’immeuble communal et propriétaire du fonds de commerce de l’Auberge des Quatre Reines.

Résumons : la commune a hérité des murs dans lesquels Madame SCUITTI exerce son commerce. En 2004, Madame Valérie SCUITTI et son époux Émile (décédé depuis), ont voulu faire classer leur Auberge en « Auberge de Pays ». Des travaux de rénovation étaient exigés pour atteindre cet objectif : la Mairie, en tant que propriétaire, en a pris en charge une partie (rénovation de façades, renforcement de planchers…) pour un montant d’environ 74 000 € (dont 64 000 € de travaux effectifs). Le Maire prétend avoir pour cela suivi totalement les prescriptions de l’architecte mandaté par la famille SCUITTI.

La famille SCUITTI, de son côté, a réalisé pour plus de 250 000 € de travaux, dont la mise aux normes de l’installation électrique, la réfection des sanitaires du restaurant, les revêtements de sol, la réfection de 4 chambres avec portes coupe-feu, belles salles de bain, etc.
Là où le bât blesse, c’est que le projet prévoyait la réfection de 8 chambres. Or, après le démarrage du chantier, les travaux ont été arrêtés.
Pourquoi ? Les responsables municipaux sont-ils allés constater un problème sur ce chantier et les raisons de cet arrêt ? Aux dires de la gérante, il semble bien que non.

Ensuite les mois et les années ont passé. Le Maire a changé, le conseil municipal a été renouvelé en 2008. Et voilà qu’en 2012, le nouveau Maire fait voter par le conseil l’autorisation d’ester en justice contre Madame SCUITTI, sous prétexte qu’elle dégrade le bien communal ! Refusant d’aller constater l’état des lieux, comme Jacques THOMAS, conseiller municipal, le suggérait, il met en demeure Madame SCUITTI de se présenter à la Mairie. Celle-ci refuse, invitant le Maire à venir constater sur place la raison de l’arrêt des travaux. Au lieu de cela, ni le Maire ni l’adjoint aux travaux ne se déplacent et la plainte contre Madame SCUITTI est lancée.

L’avocat de la Mairie étant de Marseille, mais l’affaire devant être plaidée dans le 04, le conseil est dans l’obligation de voter en novembre une rallonge d’honoraires de 500 € pour un avocat de Digne qui ne plaidera même pas ! Jacques THOMAS a été le seul à s’abstenir…

Qu’en est-il en fait ? Le débat du conseil municipal du 7 décembre n’a pas apporté beaucoup de clarté dans cette affaire ! Madame SCUITTI prétend que les travaux n’ont pu être réalisés compte tenu de l’état désastreux de la toiture : tuiles poreuses, fuites d’eau régulières (semble-t-il réparées au coup par coup par l’entrepreneur envoyé par la Mairie).
L’adjoint aux travaux, qui dit mandater l’entrepreneur chaque fois qu’il y a une fuite, est-il allé voir sur place ? Il a déclaré que non ! S’est-il inquiété auprès de l’entrepreneur de l’état de la toiture et de la possibilité de reprendre les travaux ? Non plus !

Bref, il n’est pas certain que la procédure judiciaire ait été engagée par la Mairie sur des bases saines. En tout cas, on peut dire que le dialogue n’a pas prévalu ! Et le risque est de voir la commune condamnée, s’il est avéré que la municipalité n’a pas rempli ses obligations de propriétaire et a accusé à tort.
Dans ce cas, ce serait au contribuable de payer les pots cassés, ainsi que – semble-t-il – l’inévitable réfection de la toiture !